Artglodyte Blog


Troglochoeur

Chalut’ les ami(e)s c’est le printemps encore!  cette année l’est à l’heure et on continu à se joindre aux oiseaux et louloups divers et variés pour faire vibrer la tuff’ de nos voix ressuscitées des blues hivernaux. On va tout ramoner et hurler à la joie,  consoler en tendresse, apprendre à se poser et murmurer l’amour!

Hâtez vous tranquillement ;°)

Le chant des voyelles bâtit les fondations du projet et tout un chacun peut encore se joindre à l’aventure du Troglochoeur et ses voix tisseuses, pour 2 heures, 2mois, 2ans ou bien 20 qui sait…

affiche manoucha chant

Les dates: Tous les dimanches de 15h30 à 17h30 sur réservation au 06 16 48 70 65

Lieu de l’événement: Le village Troglobal , la chabane ou ses clairières. Possibilité de camper sur place quelques jours.

Une petite tirelire en terre recevra ton obole lorsque tu viens.

Pioooo Whooooo à toutes et tous ;°)
 

Dimanche 22 novembre rendez vous au village Troglobal à 10h30 pour une journée autour du chœur vibrant et guérisseur. 

L’idée est bien sûr de musiquer ensemble et pourquoi pas se retrouver ensuite régulièrement pour les plus motivés et surtout disponibles.
J’ai des idées à partager sur ce que l’on peut faire de nos voix et talents divers, afin que « TrogloChoeur » puisse être un champs d’exploration de la conscience des possibles vocaux, entre autres potes en ciel sur terre…
 
Inscriptions souhaitables sur mon ad. mailaffiche manoucha chant
 
Amenez picnic à partager

Prix libre dans la tirelire en terre…
MusicaLove,
 
Manoocha
 
zazouilles.org


Passeurs de lumière

Vitrail et ombre portée: Passeur de lumière…

Elfes
Atelier ouvert au village l’après midi à partir de 13 heuresméditantvenus

du 27 au 30 avril.

Pour plus d’infos me contacter par courriel

 



Les zazouilles et la fée rousse au Liban dans: « Parlez nous »

Spectacle poético-burlesque, traitant de l’écologie de la relation, des contradictions touchantes, dérisoires, et pourtant sacrées qui lient entre eux les êtres vivants. « Parlez nous » veut rendre hommage à l’immense artiste que fût Khalil Gibran, natif de la vallée sainte de la Qadisha au Liban.

 

Les Zazouilles et la fée rousse au pays de Khalil Gibran

Nous décollons le 10 mai pour jouer à Beyrouth (festival de théâtre) et dans des orphelinats, écoles, camps de réfugiés… La suite dans : zazouilles.org



La voix est libre! enchantons tout…

La voix est un reflet important de notre personnalité, notre outils principal pour communiquer, se faire comprendre. Pourtant si nous nous entendons sur enregistrement il arrive fréquemment que cette voix qui est la notre nous surprenne et même nous déplaise ! Pour beaucoup elle est un peu une étrangère que l’on a oublié de connaître et d’aimer.

Le Yoga de la voix du cœur est une ré-découverte, une réconciliation.
Une approche en groupe, chaleureuse et ludique du son émis par notre voix dans la confiance et l’ouverture.    Les techniques utilisées, à la portée de tous et toutes, libèrent les harmoniques, développent les rythmes et la conscience de la musique qui nous habite. Dans cet atelier il est question de tout autre chose que chanter juste ou faux.
Il s’agit davantage d’explorer ensemble des vocalises intuitives dans lesquelles le rapport à la respiration, au souffle de vie, soulage les tensions musculaires et nerveuses, stimulent la vitalité et la joie spontanée engendrée par ce partage.

La première journée sera donc orientée sur la relaxation dynamique, la stimulation sonore, les percussions corporelles et divers jeux de découverte de différents potentiels de notre voix. Le jour suivant, extraits de poèmes, chants et ritournelles seront les supports du programme.
En effet ces évocations touchent directement nos émotions.
Nous vibrerons ensemble sur des morceaux choisis, dégustant les mots et les couleurs chantés.

Le stage sera accompagné de divers petits instruments ethniques et d’un harmonium indien.
Animé par Emmanuelle Azar-Pichat (Manoocha): Sophrologue, chanteuse, musicienne, clown, elle pratique et partage des mélopées tibétaines, des chants tziganes et des compositions originales…

Au plaisir de vous écouter…

Chalut’ les ami(e)s c’est le printemps allez!  cette année l’est en avance et on veut se joindre aux oiseaux et « loulouves » diverses et variés pour faire vibrer la tuff’ de nos voix éraillées par les blues hivernaux. On va tout ramoner et hurler à la joie, apprendre à s’envoler et murmurer l’amour!

affiche manoucha chant

Les dates: Trois Week-end au choix: Les 11 et 12 Avril, les 18 et 19 Avril, les 25 et 26 Avril.

Lieu de l’événement: Le village Troglobal , ses caves et ses clairières. Possibilité de camper sur place.

PAF: 60 neurones (le W.E) pour soutenir les projets des Zazouilles (http://zazouilles.org)

Les 1er,  2 et 3 mai pour les plus confirmés 3 jours de partage avec performance publique, collective et enchantée (prix libre)



La Capitale

La fin de ce voyage (qui ne cesse d’en annoncer d’autres) approche. 
Phnom Penh nous a ouvert les portes de chez Eric,  nous avons des amis dans la cité.

 La  capitale est paradoxale, une de plus!  (pardon la femme sauvage en moi trouve l’ urbanisme hard core). Heureusement Philippe nous envoie flotter sur le bleu Mékong découvrir l’autre rive.
La mobylette lévitante on longe le fleuve mythique dans la banlieue campagnarde, ouf! un peu d’air.

Un soir on assiste au théâtre d’ombres traditionnel tout teinté de critique sociale, Muppets show local  donné des coulisses d’une villa,  dans la rue, pour des passants providentiels…Bien beau et bien joué!

Orianne nous attend dans l’orphelinat où elle et Corentin sont bénévoles (courageux et généreux ces loulous là).

Il fait 45°, nos clowns finissent flaquifiés au milieu des minouches toujours surpris qu’existent d’aussi drôles de bestioles humaines, si différents et pourtant dans lesquelles ils se reconnaissent.

Eric mi khmer mi french et entièrement clown (entre autres),  en spectateur avisé, prend des notes et après coup nous fait découvrir dans une hilarité trilogique où nous pouvons davantage encore, nous dévoiler, nous déployer.

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Notre envie de jouer est démultipliée, mais avant, explorer en huit clos les espaces de rythme, de chorégraphie et d’intériorité s’impose comme une évidence de perfectionnement.

Les Zazouilles en pause de scène , nous retournons à Chanthabury pour œuvrer à ces différents aspects ainsi que pour retrouver Fewa-Fawe.

En effet pour ceux qui ont lu l’avant dernier article, c’est là que se trouve notre petite famille de « sculpteurs de corps »  alors, l’ouvrage continue et approfondit son chemin de bohémien bosseur et passionné, dans l’esprit du clown et du corps guérissant et guérisseur.

A suivre…

 



Ko Chang

IMG_7254Ko Chang
C’était très chôli certes, mais nous on avait en bouche une amertume vermillon: un ami breton s’est fait la malle, il s’est tiré une balle /o(

La brulure hurlée et laissée derrière lui nous a collé à la peau.

Malgré l’accueil chaleureux de nos nouveaux hôtes, on s’est sentis un peu décalés sous les palmiers.

Les moustiques sont devenus une armée de petits vampires goulus, les méduses rôdaient entre deux eaux, des rats se sont battus sur le toit, bref le paradis faisait la gueule!

Mais il a fallu se retourner, regarder devant, faire l’ effort montagnard, pfee! j’avais plus de jambes! Zaz! Si on adoptait un St bernard, quelques jours? T’as de l’eau de vie sur toi?
Nous avons appelé la foi qui dans l’épreuve ne vacille que le temps d’un silence réceptacle.
Le Graal du souffle vivant est revenu et a désaltéré même le plus aride des sentiments, s’est  redécouverte alors une source de possibles d’où, courant très vite s’enfuient les rivières de larmes.1535000_10152841532629657_998655468_n
Le temps a passé, Florian et les enfants Christian, Jean Pierre, Pô n, Joe, Aurélie, Malie merci à tous de nous avoir soustrait à notre humeur de clowns tristes et à la revoyure sous de nouveaux hospices.
NB: Quand les Khmers viennent travailler en Thaïlande, leurs enfants sont refusés dans les écoles locales. Florian de l’ équipe a invité les Zazouilles dans l’école Cambodgienne qu’ils ont monté à Ko-Chang pour remedier à cette absence.
Les amis du Blue Lagoon leur ont ouvert leur jardin au clair de Lune et prêté la maison de Grand-mère.
Encore Merci :o)



Le lapin de L.Caroll et le sourire du chat…

Chanthabury,

 La ville où les lapins blancs et or te montrent ton chemin (ils sont sur toutes les signalétiques!)

 Retour en Thaïlande donc, dans la région des tailleurs de pierres précieuses ( 😯 % des joyaux du monde passe par là paraît il!)

Chaque artisan sa petite échoppe sur la rue, pour sortir de son écrin un rubis, une opale, un saphir, une émeraude…

A l’est, une cathédrale sur le modèle de Notre Dame,  s’en dégage une singulière douceur, son intérieur rose est grand ouvert sur la rivière et une ribambelle de gosses s’ébattent sur son parvis.

Au centre Fewa-Fawe nous rencontrons une femme « Thaïlentueuse » (DEE)  l’œil profond et rieur c’est notre professeur.

Nous entamons dix jours de stage massage, massette et ciseaux de bois en main,  nous voilà artisans thérapeutes sculpteurs de corps sous le Bouddha couché de Wat (temple) Maiphom.

On part en voyage dans les méandres de la chair et des amas calciques, des poches de gaz coincés sous les muscles et des articulations plus ou moins « râoulantes »…

On en bave grave (pas de quartier pour les noeudsnoeuds)  on est contents:  On apprend,  on tâte de l’extra souplesse et se gratte l’oreille avec l’orteil!

 C’est bon pour nos corps, nos âmes,  nos clowns et… nos futures victimes! Je parle de celles et ceux qui auront l’audace de se faire tailler les tensions dans la masse par nos soins! (On rentre fin mai et on a déjà des rendez vous!)

Dee nous emmène aussi à: « The House of Grace » orphelinat où nous donnons du nez à une soixantaine de bambins atteins du sida…

( fragiles pitchounes :,o(  )

Merci aux fondateurs de FEWA- FAWE (feu-  terre -eau- air;  feu- air-eau- terre  ) et à l’équilibre à  partager.

 

Au fait en Asie le savais tu ? la lune sourit :o)

PS as tu bien observé celui (de sourire) ravageur du Zazou ravi sur la photo du diplôme?! Hi hi hi

 



Battambang

                                                           BATTAMBANG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le nom de cette petite ville de l’ouest cambodgien sonne comme un roulement de tambour ou le pseudo d’une sorcière de légende! Et bien c’est les deux à la fois:

Elle passe chevauchant son balai et sème des graines de vie partout. Déjà le fief du Cirque Phare depuis de nombreuses années, elle abrite un nombre remarquable d’artistes locaux auxquels se métissent une génération de  voyageurs plutôt assez conscients des enjeux de ce pays. Cela donne une créativité foisonnante et une activité quotidienne trépidante.

Nous avons pu jouer pour les enfants de l’ AFS ( Association française de solidarité) petite structure bien méritante car très peu aidée financièrement.

Ci-joint la news letter publiée après notre passage et qui donne une idée des différents engagements de cette association.

https://mail.google.com/mail/?ui=2&ik=b7699c4723&view=att&th=1448c0cce6c87584&attid=0.1&disp=safe&zw (plus de photos et plus d’infos)

Merci à Dany pour sa confiance et son accueil…

et à toutes les autres chouettes rencontres annonciatrices de projets…



Siam Reap Angkor

Beauté!sunset sur temple

Reste encore un peu, ne t’estompe pas des rizières émeraudes dont tu imprimes ma mémoire.

 Le nez  rouge de Zazou,  goutte de vie qui navigue sur cette terre chaude humide et accueillante comme le ventre d’une femme confiante et mon nez blanc blotti dans le bourgeon d’un lotus ravi, plusieurs heures par jour! La berceuse du retour, à l'Abacus

Des pans de joie douce et folle  nous traversent depuis les yeux brillants et les dents si bien alignées et offertes de ce peuple dont nous nous trouvons amoureux comme au premier jour.

Il y a tant à donner et recevoir ici, ce peuple délicat si vulnérable, que son gouvernement pêche  à instruire est à la merci de gros investisseurs et ONG dont l’intégrité est souvent inexistante.

La corruption est un fléau mondial  mais ici c’est même quasi légal!  Le gouvernement censure, ponctionne et laisse son pays menacé de se faire assassiner par l’ignorance.

L’âme Cambodgienne est un ouvrage ouvert sur une histoire dont la légende remonte à des siècles de puissance créative ou destructrice en fonction des hommes ou des dieux idolâtrés.

Le talent des artisans d’art est époustouflant, la musique traditionnelle poignante et bon sang ce qu’ils sont beaux…Ados de l'orphelinat Acodo

Travail du cuir pour théatre d'ombres

Nous sommes conquis…

J’y souhaite pour nos clowns d’êtres subversifs, qu’ils puissent inspirer à leur mesure le désir d’ apprendre à être libres, sauvages et sages, déchainés, tout en détestant la guerre, la convoitise et ses conséquences.DSC07152

Merci mille fois pour leur soutien et leur accueil à  Siem Reap : à  Kol, cap’taine de l’institut français;

Aux enfants d’ Acodo;

à Renaud et le délicieux Abacus; 

à Péguy  pour le studio de répèt mis à dispo;

à Benoit directeur de l’école française 

Et merci Sophie pour le cadeau de ton amitié et l’hospitalité de ta famille

En route pour Battambang plus au sud…



Angkor, à bras ouverts

Un passage bien éclairé de notre voyage nous a fait croisé celui de  Virginie et ses 2 loupiottes (Troisfillesautourdumonde.com). Plus tard, un mot de Virginie m’ a résumé le Cambodge en ces termes:  « un pays si doux,  si singulier. »

Féru(e) d’arts et de tendresse? Tu seras d’emblé(e) séduit(e) par Siem Reap. Intuitions qui s’affirment  sans attendre, dès notre arrivée,  rencontre avec l’entreprise « les Artisans d’ Angkor ». Que de bel ouvrage créé en ce lieu! ( www.artisansdangkor.com/)

Les Khmers s’y réapproprient depuis 16 années les talents qu’un génocide de plus s’était employé à massacrer. Sculptures de pierre ou de bois, pièces laquées et soies peintes, le tout réalisé dans des conditions de travail irréprochables pour des résultats sublimes. Bravo!

Nous sommes invités à jouer dans un des villages atelier pour 90 jeunes adultes. Pour la plupart d’entre eux le clown « blanc » et le nez rouge c’est on ne peut plus inhabituel !

On leur joue notre cirque de l’amour, de la guerre,

Khmer qui pleure

Khmer qui pleure

de la vie encore après la mort…

Khmer qui rit

Khmer qui rit

Angkor nous donne la joie évidente de la gratitude et notre duo insolite est téléporté en toute fluidité de contacts en contacts par des Français  franchement sympas!

Grâce à cette petite communauté joliment intégrée nous allons être en mesure de « Zazouiller du nez » allègrement et régulièrement dans les 15 prochains jours! Youpee ouai!

Alors bien sûr il y a aussi une face obscure, des bruits sourdent à propos de politiques et d’ ONG corrompues, ils sont légions c’est dur!  et mon ventre se ballonne de colère contenue,  je pense aux enfants retenus dans des  orphelinats sordides qui ne servent qu’à blanchir les monnaies perverties.  Que peut y faire la femme que je suis et où est la place de mon clown dans ce marais sauvage?

Ici ils l’appellent Karma, là bas le diable…

J’imagine de toutes mes forces que  l’humanité puisse s’en débarrasser. Je vois ces millions de gens qui s’aiment dans les petites villes et villages, des véhicules ronds à air comprimé, des jardins potagers en perma-culture, la solidarité,  l’entre aide dans un monde où la différence est un jeu d’enrichissement et de découverte. Il existe des oasis où c’est possible alors je maintient en vie cette vision que d’aucuns diront utopiste mais la joie que d’ autres possibles m’inspirent est un phénomène authentique auquel je ne renoncerai pas!

Et pour les artisans que nous sommes aussi,  il y a les temples!  C’est un peu grâce à la découverte de ce trésor enfoui que cette région doit sa renaissance au coeur de laquelle nous vibrons à l’instant même!

Un grand merci à Alain Brun directeur des Artisans d’Angkor et son équipe pour notre premier contact avec la vie Cambodgienne.

RV demain soir dans un petit orphelinat d’enfants danseurs…

Et merci à toi de me lire.




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