Artglodyte Blog


Histoires de clowns musiciens vitraillistes et nomades…

Deux mille dix huit est venue au monde, c’était hier. Ses aînées me laissent un goût de saut quantique et quelques lignes témoins, libres et brûlantes, quoi que soumises aux lois de l’incarnation ;°)

(suite sur http://zazouilles.org)

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20 ans dans la Tuf’

Du 6 au 12 Juillet 2017

Incontournable « Foirinette » d’anniversaire au village TROGLOBAL! Une semaine folle et prolixe en musiques et spectacles éclectiques. RV sur http://troglobal.wordpress.com pour consulter les détail de la programmation…

(Le Moonchazar des Zazouilles pour vous servir d’la joie et du rêve c’est le dimanche 9 au soir! On vous attend!)

Collectif troglobal | Prolifération des cultures … – WordPress.com

Commentaires fermés sur 20 ans dans la Tuf’


Artglodyte accueille Amélia et la compagnie Rag-Bag

Atelier de clown EXCEPTIONEL et JUBILATOIRE à Troglobal du 6 au 13 Aout 2016

Découvre tout dans le lien ci-dessous:

http://cieragbag.wix.com/compagnieragbag#!stages/c65r



Troglochoeur

Chalut’ les ami(e)s c’est le printemps encore!  Il est à l’heure et on continu à se joindre aux oiseaux et louloups divers et variés pour faire vibrer la tuff’ de nos voix ressuscitées des blues hivernaux. On va tout ramoner et hurler à la joie,  consoler en tendresse, apprendre à se poser et murmurer l’amour!

Hâtez vous tranquillement ;°)

Le chant des voyelles bâtit les fondations du projet et tout un chacun peut encore se joindre à l’aventure du Troglochoeur et ses voix tisseuses, pour 2 heures, 2mois, 2ans ou bien 20 qui sait…

affiche manoucha chant

Les dates: Tous les dimanches de 15h30 à 17h30 sur réservation au 06 16 48 70 65

Lieu de l’événement: Le village Troglobal , la chabane ou ses clairières. Possibilité de camper sur place quelques jours.

Une petite tirelire en terre recevra ton obole lorsque tu viens.



La Capitale

La fin de ce voyage (qui ne cesse d’en annoncer d’autres) approche. 
Phnom Penh nous a ouvert les portes de chez Eric,  nous avons des amis dans la cité.

 La  capitale est paradoxale, une de plus!  (pardon la femme sauvage en moi trouve l’ urbanisme hard core). Heureusement Philippe nous envoie flotter sur le bleu Mékong découvrir l’autre rive.
La mobylette lévitante on longe le fleuve mythique dans la banlieue campagnarde, ouf! un peu d’air.

Un soir on assiste au théâtre d’ombres traditionnel tout teinté de critique sociale, Muppets show local  donné des coulisses d’une villa,  dans la rue, pour des passants providentiels…Bien beau et bien joué!

Orianne nous attend dans l’orphelinat où elle et Corentin sont bénévoles (courageux et généreux ces loulous là).

Il fait 45°, nos clowns finissent flaquifiés au milieu des minouches toujours surpris qu’existent d’aussi drôles de bestioles humaines, si différents et pourtant dans lesquelles ils se reconnaissent.

Eric mi khmer mi french et entièrement clown (entre autres),  en spectateur avisé, prend des notes et après coup nous fait découvrir dans une hilarité trilogique où nous pouvons davantage encore, nous dévoiler, nous déployer.

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Notre envie de jouer est démultipliée, mais avant, explorer en huit clos les espaces de rythme, de chorégraphie et d’intériorité s’impose comme une évidence de perfectionnement.

Les Zazouilles en pause de scène , nous retournons à Chanthabury pour œuvrer à ces différents aspects ainsi que pour retrouver Fewa-Fawe.

En effet pour ceux qui ont lu l’avant dernier article, c’est là que se trouve notre petite famille de « sculpteurs de corps »  alors, l’ouvrage continue et approfondit son chemin de bohémien bosseur et passionné, dans l’esprit du clown et du corps guérissant et guérisseur.

A suivre…

 



Battambang

                                                           BATTAMBANG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le nom de cette petite ville de l’ouest cambodgien sonne comme un roulement de tambour ou le pseudo d’une sorcière de légende! Et bien c’est les deux à la fois:

Elle passe chevauchant son balai et sème des graines de vie partout. Déjà le fief du Cirque Phare depuis de nombreuses années, elle abrite un nombre remarquable d’artistes locaux auxquels se métissent une génération de  voyageurs plutôt assez conscients des enjeux de ce pays. Cela donne une créativité foisonnante et une activité quotidienne trépidante.

Nous avons pu jouer pour les enfants de l’ AFS ( Association française de solidarité) petite structure bien méritante car très peu aidée financièrement.

Ci-joint la news letter publiée après notre passage et qui donne une idée des différents engagements de cette association.

https://mail.google.com/mail/?ui=2&ik=b7699c4723&view=att&th=1448c0cce6c87584&attid=0.1&disp=safe&zw (plus de photos et plus d’infos)

Merci à Dany pour sa confiance et son accueil…

et à toutes les autres chouettes rencontres annonciatrices de projets…



Siam Reap Angkor

Beauté!sunset sur temple

Reste encore un peu, ne t’estompe pas des rizières émeraudes dont tu imprimes ma mémoire.

 Le nez  rouge de Zazou,  goutte de vie qui navigue sur cette terre chaude humide et accueillante comme le ventre d’une femme confiante et mon nez blanc blotti dans le bourgeon d’un lotus ravi, plusieurs heures par jour! La berceuse du retour, à l'Abacus

Des pans de joie douce et folle  nous traversent depuis les yeux brillants et les dents si bien alignées et offertes de ce peuple dont nous nous trouvons amoureux comme au premier jour.

Il y a tant à donner et recevoir ici, ce peuple délicat si vulnérable, que son gouvernement pêche  à instruire est à la merci de gros investisseurs et ONG dont l’intégrité est souvent inexistante.

La corruption est un fléau mondial  mais ici c’est même quasi légal!  Le gouvernement censure, ponctionne et laisse son pays menacé de se faire assassiner par l’ignorance.

L’âme Cambodgienne est un ouvrage ouvert sur une histoire dont la légende remonte à des siècles de puissance créative ou destructrice en fonction des hommes ou des dieux idolâtrés.

Le talent des artisans d’art est époustouflant, la musique traditionnelle poignante et bon sang ce qu’ils sont beaux…Ados de l'orphelinat Acodo

Travail du cuir pour théatre d'ombres

Nous sommes conquis…

J’y souhaite pour nos clowns d’êtres subversifs, qu’ils puissent inspirer à leur mesure le désir d’ apprendre à être libres, sauvages et sages, déchainés, tout en détestant la guerre, la convoitise et ses conséquences.DSC07152

Merci mille fois pour leur soutien et leur accueil à  Siem Reap : à  Kol, cap’taine de l’institut français;

Aux enfants d’ Acodo;

à Renaud et le délicieux Abacus; 

à Péguy  pour le studio de répèt mis à dispo;

à Benoit directeur de l’école française 

Et merci Sophie pour le cadeau de ton amitié et l’hospitalité de ta famille

En route pour Battambang plus au sud…




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